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Source : http://flooog.canalblog.com/archives/2012/11/26/25675595.html

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Pour faire une secte, il nous faut différents éléments.

1. Le gourou

Certains vegans citent souvent comme référence des leaders d'opinion comme Aymeric Caron et Gary Yourofsky.

Concernant ce dernier, j'invite à consulter le lien suivant pour se faire une idée sur ce personnage. Sa cause est noble, l’objectif certainement sincère mais la méthode est celle du lavage de cerveau, de l’appel aux émotions, de l’appel à la nature, de la diversion, de la culpabilisation.

2. L'exclusion sociale

La secte vegan et leur 11 prières bidons

3. Appartenir à des élus, une race supérieure

4. La mise au ralenti du cerveau

Ayant appartenu à quelques groupes Facebook vegétar/liens auparavant, jamais je n'avais vu pareille pseudo science à un tel niveau. Parmi les morceaux choisis :

- le miel est du vomi d'abeille ;

- les œufs sont des règles de poules. A ce sujet, je remercie l'éducation nationale de m'avoir suffisamment instruit pour savoir qu'une poule n'est pas un mammifère et que cette tirade est fantaisiste. Le comble était qu'un jour, en discutant avec une jeune fille de cette phrase, je lui ai fait découvrir que les femmes chez l'espèce humaine, produisent également un ovule, éliminé lors des règles en l'absence de fécondation. Le décor était planté et ce n'était pas la peine d'aller plus loin devant pareilles bêtises et ignorances ;

- le lait contient de la colle. J'ai beau essayer, je n'ai pas encore réussi à coller ensemble deux feuilles de papier avec du lait ;

La secte vegan et leur 11 prières bidons

5. La doctrine

C'est ce qu'on va développer dans la suite.

Source : Page Facebook "Anti vegan"

Source : Page Facebook "Anti vegan"

1. Le lait de vache, c'est pour les veaux

C'est ce qu'on appelle un biais de finalisme ou prêter une intention à la nature, ce qui est évidemment faux. Dans le même ordre d'idée, on pourrait dire que les graines de l'amandier ou du soja, c'est pour la plante afin qu'elle puisse se reproduire, et pas pour fabriquer du lait d'amande, de soja ou autres.

2. On est la seule espèce à consommer du lait à l'âge adulte et d'une autre espèce

Oui et alors ? L’homme est omnivore, et il n’y a aucune raison biologique pour considérer que le lait d’un autre mammifère ne peut faire partie d’une alimentation diversifiée. L'homme est aussi le seul animal à consommer du lait végétal, à utiliser une fourchette, etc.

La secte vegan et leur 11 prières bidons
3. La viande, le lait contiennent des antibiotiques

Les antibiotiques sont utilisés pour soigner les animaux malades. Comme tout être vivant, les animaux sont sujets à des maladies qu’il est nécessaire de prévenir ou de traiter. Dès lors qu’un animal est sujet à une infection bactérienne, il doit recevoir un antibiotique car seuls des animaux sains peuvent fournir des denrées alimentaires sans risque pour la santé du consommateur. Par ailleurs, l’éthique impose de prendre en charge un animal malade, pour son bien-être. On peut également les utiliser en prophylaxie à titre préventif en cas de risque d'infection élevé.

Quelle que soit la durée de traitement, la présence de résidus est sans danger pour le consommateur dès lors que le temps d’attente a été respecté. Le respect de ce temps permet de garantir que la quantité de résidus se situe en dessous de la limite maximale en résidus de médicaments.

L'éleveur qui utilise des antibiotiques a obligation de consigner sur un registre d’élevage le traitement appliqué, le numéro de l'animal et la durée de latence (indiqué sur l'étiquetage du produit). Durant cette durée de latence, l'animal ne peut être vendu,

Des contrôles sont effectués par les services de la Direction générale de l’alimentation pour détecter les non-conformités, c’est-à-dire les produits dans lesquels la présence de résidus médicamenteux dépasse la limite maximale autorisée. Si la concentration détectée est non-conforme (supérieure à celle qui est autorisée), des mesures sont engagées afin de protéger la santé des consommateurs : selon les cas, interdiction de mise sur le marché, retrait des produits, etc.

Plus de 20 000 prélèvements sont réalisés chaque année pour vérifier la présence de résidus de médicaments vétérinaires (dont d’antibiotiques) dans les animaux et les denrées d’origine animale.
Pour les animaux de boucherie (bovins, ovins, caprins, porcins, équins), 9 354 prélèvements ont été effectués en 2012 : 28 cas ont été détectés non conformes.
Dans la filière volailles, 2 045 prélèvements ont été réalisés en 2012. Aucune non-conformité n’a été détectée.

On est donc très loin de viandes bourrées d'antibiotiques. Ce pseudo argument est par conséquent complètement fallacieux et relève de la propagande vegan.

La même règlementation et type de prélèvement s'applique au lait. Les données sont consultables sur le site du ministère de l'agriculture.

4. La viande, le lait, c'est du poison

Le poison contient des substances pouvant altérer les fonctions vitales d'un individu les ingérant, voire sa mort. Sa toxicité dépend de la dose qui a été absorbée, de son mode d'administration ainsi que de l'état général physique du sujet. Lorsque l'on parle de poison, on pense souvent à l'opium ou à l'arsenic. En général, le poison concerne toutes les drogues, breuvages et même nourritures, qui, ingérées en grande quantité ou fréquemment, provoquent des lésions irréversibles et sont susceptibles d'entraîner la mort.

Quand on pose la question de savoir quelle dose de lait entraîne une toxicité, on n'a jamais de réponse. Depuis des millénaires que l'homme ingère ces soi disant poisons et notre espèce est toujours présente sur terre.

Bref, une phrase qui ne veut rien dire. On fera ici abstraction des personnes allergiques ou intolérantes à un constituant du lait pour lesquelles effectivement c'est un poison. Mais l'allergie et l'intolérance existent aussi pour d'autres aliments.

5. Ne pas consommer de viande, c'est bon pour la planète

Là encore tout dépend. On ne peut pas comparer un élevage extensif, des vaches dans une pâture, avec un élevage intensif où les animaux ne sortent jamais. Sans les prairies permanentes, nombres de milieux deviendraient fermés, d'abord des haies puis des forêts. Ils s'en suivrait une perte de biodiversité comme certaines orchidées sauvages et d'autres plantes sauvages.

Une étude américaine publiée dans la revue scientifique Elementa affirme qu'un régime vegan, excluant tout produit issu des animaux, ne serait en réalité pas la meilleure solution pour sauver la planète.le problème, c'est que sur l'ensemble des terres utilisées par les agriculteurs aujourd'hui, il est impossible de faire pousser des légumes sur une grosse partie. "Les pâturages, par définition, ne sont pas cultivables et le rendement fourrager estimé est très faible", expliquent les auteurs de l'étude.

Or, les pâturages représentent l'écrasante majorité des terres disponibles. A cela se rajoutent les terres fourragères, qui ne peuvent pas non plus être utilisées pour faire pousser des légumes. Au final, seul un quart des terres agricoles américaines est donc exploité pour une société entièrement vegan. Alors qu'à l'inverse, les régimes végétariens utilisent une partie des terres fourragères pour nourrir le bétail et produire le lait et les œufs.

6. Il y a des toxines dans la viande

Les plus dangereuses toxines se trouvent dans le règne végétal et les plantes ne manquent pas d'imagination pour élaborer des molécules du métabolisme secondaire pour se défendre. D'ailleurs, bon nombre de ces molécules servent comme principes actifs en phytothérapie. En attendant on ne m'a toujours pas donné le nom de ces toxines supposées être présentes dans la viande.

Les propos parfois élogieux tenus par nombre de médias sur les fantastiques vertus des fruits , des légumes ou des céréales ne devraient pas éclipser que certains de ces aliments ont des côtés préjudiciables surtout lorsqu’ils sont consommés sans préparation culinaire ou en trop forte quantité. En bref, dans l'alimentation, il n'y a pas les gentils d'un côté et les méchants de l'autre.

7. l'homme est végétarien de nature

Il y a suffisamment de preuves paléontologiques et anatomiques qui montrent que nos "ancêtres" préhistoriques consommaient quelquefois de la viande. La grande force de l'homme, c'est son caractère opportuniste et omnivore.

8. Manger végétalien, c'est meilleur pour la santé

La sacro-sainte étude Campbell sur laquelle s'appuient les végans pour justifier ce régime d'un point de vue santé ; cette étude est truffée de biais et par conséquent n'a aucune valeur ;

De plus, aucune étude à ce jour ne montre de différence niveau santé entre un régime végétalien et une alimentation omnivore assortie à une bonne hygiène de vie. Donc exit l'argument santé ;

Une étude de cohorte sur environ 10 000 personnes a montré que les végétariens, pesco-végétariens et consommateurs hebdomadaires de viande ne présentent pas une diminution significative du risque diminué de cancer colorectal comparativement à ceux qui en consommaient quotidiennement, principalement en raison de leurs habitudes alimentaires autres que celle liée à la viande (Gilsing AM, Goldbohm RA, Schouten LJ, Scientific Reports, 09/2015)

Une étude autrichienne sur 1320 personnes a montré que les adultes autrichiens qui consomment un régime végétarien sont en moins bonne santé, en termes de cancers, d’allergies et de troubles de santé mentale (anxiété et / ou dépression), ont une qualité de vie inférieure, et nécessitent également plus de traitements médicaux. (http://lachainedevv.com/les-vegetariens-en-moins-bonne-sante-que-les-omnivores-etude-statistique/). Cette étude est à prendre avec prudence mais argumenter sur l'aspect santé des régimes végétaliens est un non sens.

Mené n'importe comment, ce régime au contraire peut s'avérer dangereux.

9. Être vegan, c'est être antispéciste

L'anti spécisme est une illusion d'illuminés qui veulent mettre Homo sapiens au même rang que toutes les espèces animales. Notre espèce a évolué durant des millénaires justement grâce à sa grande capacité adaptation, sa faculté à créer des outils qui in fine l'ont affranchi en quelque sorte des lois de la sélection naturelle. Homo sapiens n'est donc pas une espèce comme les autres, comme le prétendent ces illuminés. Ce qui ne signifie pas que notre espèce doit se sentir supérieure etc. Chaque espèce possède sa forme d'intelligence et constitue un maillon de la biosphère.

Source : page facebook "Anti-vegan"

Source : page facebook "Anti-vegan"

10. Être vegan, c'est sauver l'humanité de la famine

Une partie des protéines végétales consommées par les animaux d'élevage ne sont pas consommables directement par l'homme. Ainsi les ruminants sont capables de convertir des matières cellulosiques et protéines des fourrages indigestibles pour nous, en protéines de haute valeur nutritionnelle. Ces fourrages représentent 70 % ou plus de leur ration, le reste étant composé d'aliments concentrés supplémentaires, dont des protéines végétales qui pourraient être destinées à l'alimentation humaine. Pour 1 kg de ces protéines végétales, une vache laitière produit entre 0,8 et plus de 2 kg de protéines. Le rapport est donc bénéfique. Il peut même être supérieur à 5 dans les systèmes de production très herbagers comme en Irlande ou en Nouvelle Zélande, et supérieur à 10 dans les milieux très difficiles selon la FAO.Enfin, pour une grande partie ces fourrages sont produits à partir de prairies et de terres difficilement convertibles à la production de cultures vivrières.

Si le véganisme était appliqué à la planète, il ne permettrait donc pas de nourrir tout le monde.

11. Les nutriments que l'on trouvent dans les denrées animales, on les trouvent aussi dans les denrées végétales.

Qui n'a pas déjà vu passer un schéma ou un tableau indiquant les teneurs en calcium, fer, etc. de certains végétaux. Ce type de schéma ne veut rien dire, pour plusieurs raisons :

- il faut tenir compte de la quantité du nutriment dans l'aliment mais aussi son assimilation par l'organisme ;

- ce n'est pas parce qu'on trouve le nutriment également dans les végétaux que c'est un argument pour arrêter les denrées animales ;

- pour le fer, cette comparaison n'a aucun sens, les denrées animales contenant du fer héminique, les végétaux du fer non héminique..

Quoi qu'il en soit, l'alimentation végétalienne nécessite la prise de vitamine B12. Avaler des cachets ou des ampoules de B12, ce n'est pas mon délire. Les végétaliens rétorquent que les animaux sont déjà supplémentés avec de la vitamine B12. A choisir entre avoir ma B12 avec un bon morceau de viande ou un cachet, je préfère de loin la première solution.

Le lien ci après développe ces notions.

Conclusions

L'idéologie végan repose sur bon nombre d'arguments fallacieux, de raccourcis et d'amalgames. Plus je lis leurs sornettes, plus je me demande si certains ont déjà mis un pied à la campagne, ont des notions du fonctionnement d'un écosystème.

Je ne met pas tout les végans dans le même panier. J'en connais qui ne sont pas dans cette démarche d’extrémisme, de fanatisme religieux.

Je respecte leur combat pour la cause animale. Le véganisme peut se défendre dans le monde actuel : dégradation de la qualité de la viande, dégradation du bien être des animaux d’élevages et dégradation de l’environnement. En revanche, les arguments pseudo scientifiques utilisés par certains pour défendre cette cause, ceux là je ne les respecte pas. La cause animale n'a rien à gagner en abrutissant les gens avec des inepties, bien au contraire.

Nombre de leurs arguments avancés n'ont absolument aucune pertinence pour les élevages artisanaux et extensifs. Cela ne les empêche pas de tout amalgamer. J'appelle cela de la malhonnêteté intellectuelle, de la propagande.

Je dis donc à tout ces vegans, végétaliens et autres qui me liront : apprenez à être rigoureux et tolérants dans vos discours. Ce n'est pas en faisant de la manipulation, en jouant sur l'émotion, que vous défendez noblement votre cause. Vous vous décrédibilisez même. Ne venez pas parler du respect des animaux si vous n'êtes même pas capable de respecter ceux qui ne pensent pas comme vous.

J'ai remarqué qu'un point commun entre de nombreux omnivores et les végans est le refus de l'industrialisation de l'élevage et je leur donne raison. Cette cause nous concerne tous, elle n'est pas l'exclusivité des mouvements végétariens ou autres. C'est en allant au delà de cette catégorisation, en fédérant les énergies sur une cause commune, qu'on fera avancer davantage les choses pour le bien être animal.

Pour reprendre le dicton préféré des vegans, GO OMNIVORE !

Source : https://www.facebook.com/lesdessinsdefabb/

Source : https://www.facebook.com/lesdessinsdefabb/

Sources :

http://www.blog-elsevier-masson.fr/2016/06/lait-poison-violent/

http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/faq/22303-poison-definition

http://blog.ecologie-politique.eu/post/UQM-veganisme

https://clairetlipide.wordpress.com/traductions/critique-du-rapport-campbell-par-denise-minger/

http://grimoirescarnets.canalblog.com/archives/2014/01/27/29059370.html

Page Facebook "Le mythe végétarien"

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